Nous avons passé en revue les Plateformes Agréées du marché et les avons évaluées sur six familles de critères : conformité et immatriculation, pérennité et souveraineté, intégration avec vos logiciels, couverture fonctionnelle, sécurité et réversibilité, tarifs et support. L’immatriculation auprès de la DGFiP était éliminatoire : sans elle, pas de short-list.
Six plateformes ont franchi ce filtre. Nous les avons toutes consultées, dossier en main, et la consultation a abouti à deux noms : ESALINK et SuperPDP. Deux plateformes, parce qu’il y a deux besoins et deux modèles économiques.
ESALINK est la plateforme de la mutualisation. C’est l’offre pour les intégrateurs qui veulent un cadre contractuel solide et des engagements de service garantis. C’est là que porte tout le travail de l’association : tarif négocié pour le groupe, contrat, niveaux de service.
SuperPDP est la voie directe. Nous n’avons pas monté de mutualisation avec eux, et c’est une affaire de modèle économique, pas de qualité. Mutualiser suppose que l’association assure la gestion administrative — contrats, facturation, suivi — aujourd’hui portée par des bénévoles, et qu’elle devra un jour pouvoir rémunérer. Avec SuperPDP, il aurait fallu revendre plus cher que leur propre tarif public : personne n’y gagnait. Qui veut SuperPDP y va donc en direct, et c’est très bien ainsi.